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Google : bannit le site Wish

30 novembre 2021

Google a démarré une procédure pour supprimer toutes les références au site Wish en France. L’application sur le Play Store ainsi que le portail e-commerce disparaissent progressivement des résultats de recherche. Qwant, Microsoft et Apple ont également agi pour déréférencer le site de leurs services.

Fin novembre, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a pris une lourde décision : bannir Wish du marché français. Selon un rapport rendu public le 24 novembre 2021, une grande majorité des produits proposés sur le site e-commerce sont dangereux.

Cela concerne 90 % des produits électroniques, 62 % des bijoux et 42 % des jouets. La DGCCRF a d’abord tenté une médiation avec Wish en demandant un retrait de la vente des produits cités. Mais après plusieurs tentatives infructueuses, les produits incriminés étant retirés temporairement avant de réapparaître sous un autre nom, le gouvernement a demandé l’inaccessibilité du site auprès des consommateurs français.

Wish disparaît du marché français

La procédure a démarré dès l’annonce officielle de la décision. Dès le 29 novembre, le site commence à être déréférencé du moteur de recherche de Google et supprimé du Play Store. Les nouveaux consommateurs ne pourront donc plus télécharger l’application depuis la boutique de Google. Qwant, Microsoft et Apple ont également agi pour déréférencer Wish de leurs services.

Ce n’est pas la première fois que Wish se fait épingler par une commission gouvernementale. Le Royaume-Uni accusait déjà dès 2019 le site de vendre des produits dangereux. La boutique en ligne a pourtant essayé de redorer son image de marque en annonçant début novembre la mise en place d’un programme pour l’amélioration de la qualité des produits vendus sur sa plateforme. Mais l’effet escompté est arrivé trop tard. Wish a fait appel de la décision de la DGCCRF, mais il sera certainement trop tard pour cette saison des fêtes de fin d’année, puisque l’appel n’est pas suspensif. Affaire à suivre.

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